Quatre-vingt ans, c'est l âge de la puberté académique. Paul Claudel
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    Blogus Librus

    • Blogus Musicus : Octobre 2018

      Blogus Musicus : Octobre 2018 Avec un peu de retard voici la fournée musicale du mois d’octobre 2018. Trois albums dont deux nouveautés.Con Brio : ExplorerL’arrivée du froid laisse plus de place à l’écoute de musique. Moins de temps dehors, plus de temps au chaud avec le casque sur la tête.Le groupe revient après un premier album d’une incroyable qualité et une notoriété de groupe live acquise à juste titre. Explorer est le nom de ce deuxième opus et il porte bien son titre tant, à la première écoute, l’univers musical soûl/funk du groupe parait changé.Le son se veut plus moderne, dans l’air du temps avec pas mal d’électronique et les mélodies ont un aspect plus pop et normé.Con Brio ne perd pas pour autant son charme du premier album et on ressent tout au long de l’écoute l’influence sous-jacente qui n’est jamais loin. Rien que sur le premier morceau Saddle Up les premières notes de guitares nous mettent dans le bain et les cuivres finissent le boulot, accrochant définitivement l’auditeur pour un voyage musical.Heart shaped box est une reprise de grande classe, changeant totalement le spectre du morceau originel de Nirvana. Les derniers morceaux reviennent vers du funk/soûl comme on pouvait en trouver sur[…]

    • Trucs et astuces pour le packaging sous Solus

      Suite à mon précédent billet sur le packaging sous Solus je vous propose aujourd’hui un court billet avec diverses astuces pour faciliter la vie de l’empaqueteur. C’est partiQuand on débute un empaquetage pour un logiciel non-présent dans les dépôts il faut dans un premier temps créer un fichier Makefile et initialiser un dépôt git qui permettra de suivre les changements d’empaquetage.Pour cela j’utilise un alias dans .bashrc.alias mkf='echo "include ../Makefile.common" > Makefile && git init .'Lors de ce premier empaquetage il est également essentiel de créer un fichier package.yml. Ce dernier servira à construire le paquet en donnant les informations nécessaire aux outils de construction. Un script est disponible pour automatiser la première création de ce fichier. Je colle donc un alias dans le fichier .bashrc. Il suffit alors d’appeler yauto.py avec en argument le lien vers l’archive contenant les sources du logiciel.alias yauto="/home/justin/Solus/Solbuild/common/Scripts/yauto.py"Si je lance yauto https://www.nano-editor.org/dist/v3/nano-3.1.tar.xzname: nanoversion: 3.1release: 1source:- https://www.nano-editor.org/dist/v3/nano-3.1.tar.xz : 14c02ca40a5bc61c580ce2f9cb7f9fc72d5ccc9da17ad044f78f6fb3fdb7719elicense: GPL-2.0-or-later # CHECK MEcomponent: PLEASE FILL ME INsummary: PLEASE FILL ME INdescription: |PLEASE FILL ME INbuilddeps:setup: |%configurebuild: |%makeinstall: |%make_installAprès avoir vu des astuces pour un premier empaquetage d’un logiciel, voyons celles pour une mise à jour.Il faut dans un premier temps récupérer le dépôt git chez[…]

    • Construire des paquets sous Solus

      Construire des paquets pour une distribution permet aux utilisateurs de pouvoir télécharger des logiciels prêts à l’emploi, de ne pas avoir à les construire et reconstruire. Sous Solus le packaging est relativement simple et chacun peu y participer, soumettre des mises-à-jour ou des demandes d’inclusion de logiciels dans les dépôts. (Les membres de l’équipe intégreront vos maj et valideront ou non les demandes d’inclusion)La préparationPour pouvoir commencer à construire des paquets il faut préparer le terrain, installer les bases qui vont nous servir.Le fichier packagerPremièrement il est important de créer un fichier packager dans le dossier ~/.solus. Ce fichier contient votre nom et votre adresse mail, qui seront ajouté au paquet.[Packager]Name=Votre nomEmail=votre.adresse@mail.trucSolbuildPar la suite il faut installer les outils de développement nécessaire avec la commande sudo eopkg it -c system.devel, veillez également à ce que git soit installé.Initialiser solbuildIl suffit alors d’installer solbuild avec sudo eopkg it solbuild. Ensuite deux manières de construire les paquets s’offre à vous.Construction en se basant sur les paquets et versions de logiciels disponibles dans shanon, la branche stable, celle que la majorité des utilisateurs utilisent.Construire en se basant sur unstable et donc bénéficier des dernières versions logiciels.Il est important de noter que les MAJ[…]

    • Org-Capture, la prise de note rapide

      Org-Capture, la prise de note rapide Dans mon exploration d’emacs et org-mode je suis tombé sur org-capture. Un système de prise de notes ultra rapide avec des modèles pouvant être prédéfinis. Pratique lorsque l’on travaille sur un document et qu’une idée surgit sans crier gare ou qu’une tâche à accomplir vient de faire irruption dans votre cerveau.(require 'org-capture)(require 'org-protocol)(require 'org-capture-pop-frame)(global-set-key (kbd "C-c c") 'org-capture)Ce qui est génial c’est qu’il est possible de programmer des templates pour différentes prises de notes. Ainsi à l’invocation d’org-capture un choix est demandé pour utiliser tel ou tel template en fonction de la note.(setq org-capture-templates'(("n" "Note"entry (file+headline "~/org/StuffBox.org" "Notes")"** %^{Title} %^g \n%?\n")("l" "Web Link"entry (file+headline "~/org/StuffBox.org" "Web") "** %a %^g \n" :immediate-finish t)("p" "Web Paste"entry (file+headline "~/org/StuffBox.org" "Web")"** %a %^g \n %i\n" :immediate-finish t)))Org-Capture sert donc à prendre des notes rapidement ou enregistrer des informations pour plus tard. Et quoi de mieux comme lieu de découverte qu’un navigateur web (ouvert sur les bonnes pages bien entendu) ?J’utilise Firefox et des extension existent pour intégrer org-capture au navigateur, elles fonctionnent bien mais ne sont pas très fléxibles. Je préfère alors utiliser un bookmarlet en javascript pour communiquer avec org-capture via org-protocol. La solution permet de sauvegarder un simple lien, mais peut également[…]

    • On s'embête avec les DE, tant mieux

      J’ai pu lire chez Olivyeahh et Frederic Bezies deux billets fort intéressants sur la stabilité qu’offrent les DE de nos jours et le fait qu’il y est donc une perte de bidouille pour l’utilisateur. Car, il faut bien le reconnaitre, le monde linuxien est devenu beaucoup plus agréable à manier pour un utilisateur standard qu’il y a quelques années.Les distributions s’installent majoritairement sans encombre, il faut cependant se familiariser avec les images iso et comment les mettre sur un support usb. Le Live CD n’éxiste quasiment plus de nos jours, 700MO pour une distribution c’est un peu dépassé (ou alors c’est une netinstall).Donc l’installation se fait sans soucis et arrive par la suite le choix de DE. Il est vrai que pour un utilisateur windowsien n’ayant pas eu le choix auparavant sur son environnement de bureau il y a de quoi être perdu lorsqu’on commence les recherches sur Linux. Gnome, Kde, Xfce, Mate ou encore Cinnamon pour les plus connus, il y a du choix et on ne voit pas très bien ce que l’un apporte par rapport à l’autre.Choisir GNOME permet d’avoir une interaction visuelle avec son OS d’une façon nouvelle. Déroutante la première fois, mais qui peut s’avérer[…]

    Journal du Geek

    • Open-source : Microsoft libère 60.000 brevets

      Open-source : Microsoft libère 60.000 brevets Microsoft a donc annoncé avoir rejoint l'Open Invention Network (OIN), un groupe chargé d'aider Linux à éviter les poursuites en justice sur la base de brevets. Joignant le geste à la parole, l'entreprise a libéré 60 000 de ses propres brevets, désormais disponibles en open-source et accessibles aux membres du réseau OIN.Protection contre les plaintesOIN fournit sa plateforme de licences pour Linux à 2.400 entreprises de toutes tailles, cela va d'IBM et Google aux développeurs indépendants. Tous les membres de ce réseau ont accès aux brevets détenus par OIN et ceux qui sont licenciés entre les participants. Le tout sans avoir à régler de royalties.Les brevets fournis par Microsoft ne couvrent pas tous les logiciels de l'éditeur. Certaines portions du code de Windows ne sont pas libérées, ce qui est somme toute logique. Mais pour le reste, le groupe joue le jeu à fond, ce qui est une bonne nouvelle pour l'univers open-source.Scott Guthrie, le vice-président pour le nuage et les entreprises de Microsoft, explique dans une interview que l'entreprise veut « protéger les projets open-source des plaintes basées sur la propriété intellectuelle », ce qui explique l'ouverture du catalogue de brevets de l'éditeur. Fin 2016, Microsoft rejoignait la Fondation Linux.

    • Comment hacker une Nintendo Switch ? Avec un simple bout de fil (et un gros bout de code) expliquent les hackeurs

      Comment hacker une Nintendo Switch ? Avec un simple bout de fil (et un gros bout de code) expliquent les hackeurs [caption id="attachment_50056398" align="aligncenter" width="426"] La Switch hackée par la team Reswitched.[/caption]En février dernier, des hackeurs avaient montré, vidéo à l’appui, qu’ils étaient parvenus à installer Linux sur la Switch. À l’époque, ils avaient alors indiqué que l’installation de cet OS provenait d’une faille que ni Nintendo, ni Nvidia - qui est derrière la puce qui fait tourner la Switch - ne seraient capables de combler car elle était située dans la mémoire de démarrage (ou boot ROM) du SoC. Il fallait bien les croire sur parole, puisqu’ils n’avaient alors pas donné la méthode et le code pour parvenir à ce résultat.https://www.youtube.com/watch?v=KBCkpEdvqDoEn fait, les hackeurs de fail0verflow, avaient alors pris la décision d’attendre 90 jours avant de dévoiler publiquement la méthode. En hackers responsables, ils ont prévenu Google, qui utilise la puce Tegra dans quelques-uns de ses appareils sous Android, et avaient décidé de laisser passer ce délai afin que la faille puisse être mitigée logiciellement. Las, d’autres hackers (de la team ReSwitched en l’occurrence) ont publié leur propre méthode - similaire à celle de fail0verflow - pour exploiter la faille en question. fail0verflow a donc publié à son tour sur son site web les explications et la façon dont il[…]

    • Valve : une ombre sur l’avenir des Steam Machines

      Valve : une ombre sur l’avenir des Steam Machines Si les dernières annonces matérielles datent d'il y a quelques années, l'inquiétude a monté d'un cran ces derniers jours, depuis que Valve a retiré de l'interface du Steam Store le lien direct qui permettait d'acheter des Steam Machines. Ça sent mauvais pour l'avenir de cette plateforme… mais Valve a tenu à rassurer la poignée de joueurs qui y croient encore.Valve continue de miser sur LinuxPierre-Loup A. Griffais, un employé de Valve, a posté un billet sur le blog de Steam pour faire le point sur la plateforme. Il précise pour commencer que la section pour acheter les Steam Machines est toujours disponible, mais que son lien depuis la barre de navigation principale a bien été retiré. Il reconnait également que les ventes de Steam Machines ont été modestes, mais que cela n'a pas entamé la détermination de Valve à mettre en place une plateforme de gaming ouverte et capable d'en remontrer à la concurrence.« Nous travaillons dur pour faire de Linux un système génial pour le jeu vidéo et les applications. Nous pensons que cela offrira une meilleure expérience pour les développeurs et les clients, y compris pour ceux qui ne sont pas sur Steam », explique-t-il. L'initiative Steam Machines a permis[…]

    • Deux semaines après avoir installé Linux sur la Switch, ils transforment la console en tablette tactile

      Deux semaines après avoir installé Linux sur la Switch, ils transforment la console en tablette tactile Au début du mois, fail0verflow annonçait être parvenu à utiliser une faille présente dans le SoC de la Switch pour installer Linux sur la petite dernière de Nintendo. Un premier pas dans le hacking de la console, mais qui ne permettait pas (encore) de faire tourner des jeux piratés. L’équipe de hackers est allée encore plus loin aujourd’hui en publiant une vidéo de la Switch, sous Linux, mais cette fois-ci avec une interface graphique tactile entièrement fonctionnelle. https://twitter.com/fail0verflow/status/964954316892119040En moins de deux semaines, les hackers ont réalisé d’énormes progrès. Installer Linux en ligne de commande est une chose. Mais réussir à installer un environnement de bureau (Plasma KDE, dans cette vidéo) et le rendre fonctionnel en est une autre. D’autant plus que les hackers sont parvenus à rendre l’OS presque entièrement fonctionnel. La console sort de veille comme n’importe quelle tablette sous Linux et il est possible de régler la luminosité manuellement. Une tablette entièrement fonctionnelleMieux, on peut voir dans la vidéo que la Switch est connectée à Internet et qu’elle dispose d’un navigateur Internet. Les gestes multitouches sont également pris en charge par la console : à plusieurs reprises, le hackeur « pince » l’écran pour zoomer. La fin de[…]

    • Des hackers sont parvenus à installer Linux sur la Nintendo Switch

      Des hackers sont parvenus à installer Linux sur la Nintendo Switch La semaine dernière, le compte Twitter de fail0verflow annonçait sur Twitter avoir réussi à hacker la Nintendo Switch et à y installer Linux. Un exploit rendu possible grâce à la découverte le mois dernier d’une faille dans le SoC de la console, le Tegra X1.https://twitter.com/fail0verflow/status/960894909304786945Pour parvenir à installer Linux sur la console, fail0verflow a utilisé une faille située dans la mémoire de démarrage (ou boot ROM) du SoC. Dans cette dernière, le code est en lecture seule et directement envoyé à la puce de la console. Et il ne peut pas être patché directement par Nintendo ou Nvidia. La seule solution pour combler cette faille est de produire une nouvelle puce avec un nouveau code. Autrement dit, les Nintendo Switch actuelles seront toujours sensibles à ce bug. Mieux, ajoute fail0verflow, il n’est même pas nécessaire de modifier matériellement la console pour l’exploiter.https://twitter.com/fail0verflow/status/953084954145181696Le piratage des jeux, ce n’est pas pour tout de suitePour autant, installer Linux sur la Switch n’est pas synonyme de jeux piratés ou de homebrew alternatifs fonctionnels. L’installation d’un OS tiers sur la Switch est un premier pas, mais il ne permet pas de contourner de façon magique les protections de la console. Tout au plus l’arrivée de[…]

    Planet Libre

    • genma : Devenir SysAdmin d'une PME - De l'importance du retex suite à un incident

      Le retex est l'abréviation du RERTour d'EXpérience. Apprendre de ses erreurs pour ne pas le reproduire et une part importante du travail de sysadmin. Pour éviter de faire et de reproduire une erreur, il y a plusieurs choses à faire et prendre en compte : tirer profit de l'expérience des [...]

    • Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #45

      Pour la 45ème semaine de l'année 2018, voici 10 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !Git: convention de nommage pour des commits parfaitsToulouse : une équipe de rugby se [...]

    • Cenwen : Manjaro – Blu-Ray : Mission Impossible ? Non

      Linux est ce que j’appellerai le parent pauvre pour ce qui touche le Blu-Ray ou du moins tout est fait pour que ce soit le cas. En effet, il n’existe aucun logiciel d’authoring de blu-ray. Lire un blu-ray n’est pas une chose aisée pour le débutant, quand à faire des rip pour protéger le [...]

    • Cenwen : Attention GKraken est là…

      Il y a des moments où les jours se suivent et se ressemblent. Si Lundi j’avais découvert WattmanGtk ; Mardi, j’ai découvert GKraken. Et là aussi, cela m’a emballé, fan de Hardware que je suis. Non pas que je dispose d’un des produits auquel ce logiciel est destiné, mais un produit [...]

    • Miamondo : La commande ls

      ls signifie list segment. Comme son nom l’indique, cette commande sert à lister le contenu d’un répertoire. Par exemple, je veux savoir ce que contient le répertoire courant, c’est-à-dire celui ou je me trouve actuellement. Il me suffit de taper ls, de presser la touche Entrée et voici [...]

    Jeux Libres

    • Seven Kingdoms Ancient Adversariesv2.15.0

      7kaa est un jeu réalisé par Enlight Software en 1997, publié sous licence GNU GPL en 2009, et dont le développement a été placé sous la tutelle de la communauté 7kfans.Les versions 2.14 du jeu auront permis la transition vers SDL2, le mode multijoueurs, et la gestion des traductions.La 2.15 sortie le 17 septembre 2018 de l'ère contemporaine, entame un nouveau cycle de développement, avec comme premières améliorations :- Activation par défaut de la vérification de synchronisation pour les parties multijoueurs- Gestion expérimentale de l'enregistrement/relecture de parties (utilisez la touche 'r' après une partie)- Meilleure gestion selon la localisation- Activation des traductions pour Windows- Gestion des locales UTF-8- Ajout des polices russes, et de la traduction- meilleure gestion des plateformes 64 bits- Mise à jour vers SDL 2.0.8 pour palier à un problème sous Windows 10 1709- Meilleur contrôle de la souris et de l'interaction en plein écran- Correction d'un crash avec l'interface des Caravanes- Ajout du manuel du jeuJ'avais essayé de jouer à la version 2.14, l'interface ainsi que les graphismes m'avaient rebuté, mais il semble que le jeu ait néanmoins une certaine profondeur donc ça peut valoir le coup de passer outre.Un installeur est fourni pour Windows, et[…]

    • Zero-K et les moteurs de jeux de stratégie temps réel

      ### Zero-K ###Zero-K est un beau jeu dans la veine de Total Annihilation, reposant sur le moteur SpringRTS.On vous invite à lire cet article paru tout récemment sur LinuxFR au sujet de Zero-K.[LinuxFR] Zero-K, le jeu de stratégie temps-réel libre-> https://linuxfr.org/users/kalimba/journaux/zero-k-le-jeu-de-strategie-temps-reel-libreLes moteurs de jeu de stratégie mériteraient un article à part entière, en plus de SpringRTS, on compte parmi eux Stratagus, ou bien OpenRA.### Stratagus ###Commençons par Stratagus, qui est à l'origine un jeu écrit en 1998 par un fan de Warcraft II, désirant concevoir un clone libre. Bien sûr Blizzard a protesté comme un grunt dans un courrier de 2003 qui témoignait de quelques points de désaccord : «Hmm le nom Freecraft ça ressemble un peu trop à Warcraft et Starcraft m'voyiez, et en plus il y a pas mal de ressemblances dans le concept du jeu, vous pourriez arrêter ?».En réaction le projet s'est recentré sur le développement du moteur lui-même, rebaptisé Stratagus, tandis que l'approche «clone» s'est substituée au projet Wargus visant à rendre compatible le moteur avec les données originales de Warcraft II - le projet de données artistiques alternatives et libres ayant été mis à l'arrêt.En 2007, les développeurs de Stratagus ont bossé sur Bos[…]

    • Les réglages de Freeciv 2.6 gagnent en complexité

      Cette nouvelle version intègre les changements mis en attente dans la branche de développement durant ces 3 dernières années, qui ont suivi la publication de la version 2.5.La liste des changements est donc conséquente, bien que moyennement séduisante au premier abord pour le joueur non-spécialiste car ceux-ci affectent essentiellement les mécaniques du jeu.L'accent est mis sur l'amélioration des systèmes de règles, qui semble offrir plus de flexibilité.Il en va de même pour les jeux de musiques/sons, de tuiles, où des mélanges qui n'étaient pas permis auparavant le sont désormais.Ajoutez à cela quelques améliorations de l'IA, et des interfaces graphiques (en particulier celle en QT, qui est orientée parties multijoueurs rapides).En tout cas le jeu est en développement actif, le changelog est démonstratif du sérieux avec lequel le développement est mené, chose à la fois étonnante et coutumière pour pas mal de projets de jeux libres.

    • Freeorion v0.48 - stratégie et conquête spatiale

      Baptisée «Réserves Impériales», cette version revisite la répartition des points de productions (PP), permettant de nouvelles stratégies. D'autres nouveautés sont au menu, parmi lesquelles des règles de jeu selectionnables lors de la création d'une partie, des améliorations de l'IA, de l'interface et du mode multijoueurs.La liste complète des changements est consultable dans l'annonce officielle.Ca a été l'occasion pour moi d'essayer la bête, avec laquelle je n'avais jamais joué.J'ai laissé mon avis sur le jeu ainsi que des "rapports de partie" en commentaires de la fiche du jeu. Leur lecture peut vous être utile si c'est votre 1ère partie et que vous êtes un peu déroutés.La version 0.48 a déjà été intégrée dans les dépots de Debian testing/sid.

    • Flatpak : packager vos jeux sous Linux une seule fois

      Voilà une nouvelle qui concerne aussi les jeux libres : Flatpak est sorti en version 1.0. De quoi s'agit-il ? En dévelopement depuis plusieurs année par une entreprise suédoise de Stockholm, Flatpak permet l'installation centralisée de logiciels sous Linux peu importe la distribution : pas tout à fait, puisque cela concerne 16 distributions. Mais les principales distributions mères sont supportées telles que Red Hat, Débian, ArchLinux, Mageia, Rasbian, Gentoo, Ubuntu, Fedora, Open Suse. Le système a été adopté par Mint. On a donc une sorte de mécanisme "d'App Store".Rien de mieux pour la distribution et la promotion des jeux libres.

    Linux-fr

    • Financement participatif de la tablette tactile libre Diskio Pi

      Financement participatif de la tablette tactile libre Diskio Pi Diskio Pi, un écran tactile HD (en kit) compatible Raspberry Pi/Odroid en financement participatif.Le projet suscite beaucoup d’intérêt et d’articles de presse spécialisée depuis 2017. Un prototype a déjà été financé l’an dernier sur Ulule. Cet article raconte comment l’idée a germé et a grandi, pour arriver au financement participatif d’aujourd’hui.lien n°1 : Participez au financement de Diskio Pi sur Kickstarterlien n°2 : Le site de Diskio Pilien n°3 : Le financement passé du prototype sur UluleSommaireL’idéeLe prototypageLe prototype 0.1Le prototype 0.2Le prototype 0.3Le produit proposé en préventePourquoi un kit ?Le montageCe qui est Open Source, ce qui ne l'est pasMettre à niveau sa machineLa partie logicielleLes distributionsLiaisons hardware-OSLes améliorations plastiques qui seront apportées pour la V 1.0L'accès GPIOLe design du pied La jaugePar qui, pour qui ?Petit historique informatique du créateurLe côté ludique et éducatif du Diskio PiFinancer un projet, c'est aussi investir pour l'avenirQui sommes-nous ?L’idéeL’idée du Diskio Pi m'est venue en 2015, avec l'achat d'une carte Orange Pi (SoC A20). La nouveauté de l'époque était la possibilité d’installer Android, chose impossible sur Raspberry Pi (1) B. Mais les Android proposés ne géraient pas le tactile, il a fallu que je compile moi-même les sources.Le premier prototype, en 17”, était suffisamment grand[…]

    • Journées du logiciel libre — lancement de l’appel à participation 2019

      Lieu de rencontre bouillonnant depuis 1998, les Journées du logiciel libre (JDLL) accueillent sur Lyon le temps d’un week‐end les curieuses et curieux de tout bord. Le lancement de l’appel à participation 2019 est en ligne !Cette année, le thème est : « Ecologeek : pour une terre communautaire ».Il n’est plus possible de nier le destin vers lequel se dirige notre planète. Pollution, surconsommation, monopoles et diminution de la diversité des espèces sont des problèmes mondiaux auxquels nous devons faire face.Des modèles émergents se dessinent : décroissance, recyclage, ouverture, partage et mise en commun des savoirs et des ressources… Les voies à explorer sont nombreuses ! Pour nous, le logiciel libre est l’une d’entre elles. Nos sociétés y trouveront un allié, un modèle informatique pérenne, citoyen et responsable. Militant pour la diversité des initiatives et refusant toute forme de concentration du pouvoir, il est important que ces libristes revendiquent une protection de l’écosystème numérique.Bien entendu, toute conférence sur le Libre est la bienvenue !lien n°1 : Participer aux JDLL 2019Infos pratiquesUne nouvelle fois les JDLL 2019 auront lieu à la Maison Pour Tous - Salle des Rancy -> 249, rue Vendôme, Lyon 3. L’entrée sera libre et gratuite. L’événement aura lieu les 6 & 7 avril 2019 de 10h à 18h.Participation[…]

    • PacketFence version 8.2 est disponible

      PacketFence version 8.2 est disponible Inverse annonce la sortie de la version 8.2 de PacketFence. PacketFence est une solution de conformité réseau (NAC) entièrement libre (GPL v2), supportée et reconnue. Procurant une liste impressionnante de fonctionnalités, telles un portail captif pour l’enregistrement ou la remédiation, une gestion centralisée des réseaux filaires et sans fil, le prise en charge du 802.1X, l’isolation niveau 2 des composantes identifiées comme problématiques, l’intégration aux détecteurs d’intrusions tels Snort et Suricata, la reconnaissance d’appareils avec Fingerbank et plus encore. PacketFence peut être utilisé pour sécuriser efficacement aussi bien des réseaux de petite taille que de très grands réseaux hétérogènes.Bien qu’étant une version « mineure », cette version 8.2 est une mise à jour importante, qui apporte de nombreux ajouts et de nombreuses améliorations, listés dans la suite de cette dépêche.lien n°1 : PacketFencelien n°2 : Annonce officielle de la version 8.2lien n°3 : Fingerbanklien n°4 : Inverse Inc.lien n°5 : NAC sur Wikipédialien n°6 : Dépêche pour la version 8lien n°7 : Dépêche pour la version 7PacketFence possède un grand nombre de fonctionnalités. Parmi celles‐ci, on retrouve :l’enregistrement des composantes réseau grâce à un puissant portail captif ;le blocage automatique, si souhaité, des appareils indésirables tels les iPad d’Apple, la PlayStation de Sony, les bornes sans fil et plus encore ;l’enrayement de la propagation de vers[…]

    • LinuxMAO — Éditorial de novembre 2018

      LinuxMAO — Éditorial de novembre 2018 Comme tous les mois (enfin, presque tous les mois car je n’ai pas eu/pris le temps pour l’éditorial d’octobre que vous pouvez trouver ici), LinuxMAO vous apporte ici son lot de nouveautés et vous permet de vous tenir au courant de l’actualité musicale. Nouveaux projets, nouvelles publications, nouvelles réalisations, dernières mises à jour de logiciels… Allez vite lire la deuxième partie de la dépêche.Article sous licence CC-By-SA 2.5 (comme l’originel sur LinuxMAO.org).lien n°1 : Article originel sur LinuxMAO.orglien n°2 : Édito d’octobre 2018 sur LinuxMAO.orglien n°3 : LinuxFr.org : LinuxMAO — Éditorial de septembre 2018lien n°4 : Site de LinuxMAO.org sur la ToileSommaireQuoi de neuf ?Musique sur LinuxMAOMusique libre en dehors de LinuxMAONouvelles du mondeNouveautés sur LinuxMAODes chiffresNouvelles pagesCôté logicielCôté matérielCôté tutorielAutresCôté administrationCôté logiciel sur LinuxMAOCôté logiciel en dehors de LinuxMAOPost‐scriptumIl va falloir sacrément faire péter les baffles, ce mois‐ci ! Un mois qui commence par le défilé des porteurs de chrysanthèmes dans tous les cimetières du pays et qui se poursuit, le 11, par le souvenir de l’horrible boucherie qui prit fin il y a pile un siècle, ce n’est pas un mois joyeux.La mort et le froid hantent le mois de novembre. Aussi, la seule solution pour ne pas sombrer dans la neurasthénie, c’est d’alimenter nos[…]

    • PrimTux — nouvelle version pour Raspberry Pi

      PrimTux — nouvelle version pour Raspberry Pi PrimTux est une distribution GNU/Linux éducative développée par une petite équipe de professeurs des écoles et de passionnés de l’informatique en milieu scolaire. Bien qu’elle soit tout à fait utilisable sur des PC dernier cri, elle a vocation à recycler du matériel ancien pour le destiner aux établissements scolaires ou simplement aux familles renouvelant le PC principal de la maison. Elle intègre des outils de contrôle parental permettant de protéger la navigation des enfants sur le Web. Dans cet esprit, parce que cette solution permet de s’équiper à moindre coût, l’équipe de PrimTux est heureuse d’annoncer la sortie de la version 4 de PrimTux pour Raspberry Pi.lien n°1 : Annonce officielle sur le Wiki de PrimTuxlien n°2 : PrimTux sur Raspberry Pi, une distribution éducative de 3 à 10 anslien n°3 : Télécharger les images de PrimTux4 pour RaspBerry PiUn nouveau nomComme pour les versions PC, les versions de PrimTux pour Raspberry Pi font l’objet d’une nouvelle dénomination en raison d’une uniformisation des interfaces.PrimTux4-Debian9-DG-RPiPrimtux4-Debian9-DG-RPi utilise Dansguardian pour la sécurité Internet.PrimTux4-Debian9-CTP-RPiPrimtux4-Debian9-CTP-RPi utilise CTParental pour le filtrage Web.Intégration de logiciels complémentairesLa grande nouveauté tient à l’intégration de la plupart des logiciels complémentaires qui peuvent désormais être installés car ils ont été portés sur Raspberry Pi soit directement, soit par leur divergences libres (forks),[…]